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l'espace blog de tous les amoureux de marrakech

09 novembre 2005

Un de plus

marocsoirJeudi 10 novembre 2005, arrivée d'un nouveau-né. Le groupe Maroc Soir lance son nouveau quotidien sous un format tabloïd avec 24 pages totalement en couleurs «MarocSoir». Les promoteurs du journal prévoient une augmentation de la pagination dans les mois à venir. Ce quotidien se veut un journal moderne et dynamique, un journal plus en phase avec le lectorat, plus proche de ses aspirations authentiques et plus accessible grâce à un contenu dense et à une présentation efficace.

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29 octobre 2005

Le festival du film de Marrakech

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Cette année, 5 sites  hébergeront le festival :

- Le Palais des Congrès (Salle des Ministres et Salle des Ambassadeurs) Véritable                sanctuaire du festival et lieu d'échange, il sera réservé  aux professionnels marocains et internationaux qui pourront y découvrir les films en compétition et hors compétition,              les films d'hommages, les séances « coup de cœur » ainsi que le Panorama du Cinéma Espagnol.

Tous les films présentés dans la salle des Ministres bénéficieront du sous-titrage  en arabe et/ou en français ou anglais.

Les conférences de presse auront lieu au rez-de-chaussée du Palais des Congrès  près de la Salle Royale. LA KOUTOUBIA Le bar vous  accueillera tout au long du festival et sera un lieu d’échange entre tous.
Pour accéder au Palais des  Congrès et à l’Hôtel Kempinksi Mansour Edhabi, vous déambulerez sur l’Avenue  du Cinéma, créée tout spécialement  pour le festival.

- Les Cinémas dans   la ville (Le Colisée, Le Rif et Saada)

Les films en compétition,  hors compétition et les hommages seront projetés  au Cinéma Le Colisée le lendemain de leur présentation  officielle au Palais des Congrès.

Les films de la carte blanche à Yash Chopra seront projetés au Cinéma Le Rif et  au Cinéma Saada.

Sur la Place Jemaa El Fna  seront notamment projetés gratuitement en plein air et sur écran géant les films suivants :

                CARMEN de Carlos Saura
                L’OURS de Jean-Jacques Annaud
                DEUX FRERES de Jean-Jacques Annaud
                ZAÏNA, CAVALIERE DE L’ATLAS de Bourlem  Guerdjou séance spéciale enfants
                KUNDUN de Martin Scorsese
                VEER-ZARA du réalisateur indien Yash Chopra  en sa présence
                HUM TUM du réalisateur indien Kunal Kohli  en présence du comédien Saif Ali Khan

 

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28 août 2005

Marrakech je ne te quitterais jamais...sauf pour le paradis

photo_24Eh oui, je suis finalement parti en week-end, trop cours mais grand en évenement décisifs. A peine 24 heures et tout et pour tout, mais Marrakech m'as tellement manquer qu'a mon retour j'ai avalé les kms sans me soucier des radars. Sur un tronçons de 170 kms d'autoroute vous payez 43 dhs pour dépasser les 100 km/h et 400 dhs pour avoir dépasser les 120 km/h. quelle époque. Mais moi je dirais vivement l'autoroute Settat/MArrakech. Comme je suis fatigué ce soir et que je n'ai pas trop l'envie d'écrire je vais vous faire partager un article paru sur le journal LE MATIN de ce samedi.

                                                                                                                                                     
Ville des sept saints qui symbolise un passé glorieux et qui constitue incontestablement un patrimoine humain qui ne cesse d'étonner par sa multiplicité, Marrakech est la plus africaine de toutes les autres grandes cités du Royaume. Une africanité qui dépasse les frontières marocaines.

   

Par sa vocation impériale historique, son rayonnement culturel ancestral, sa dimension touristique internationale et sa situation géographique stratégique au pied du Grand Atlas et aux portes du grand Sud marocain. Par un passé nationaliste, de potentialités humaines et économiques et une capacité de créer, d'inventer et d'aménager chaque jour de nouveaux espaces pour son développement culturel, économique et social. Par tous ces atouts, la ville est l'incarnation même du défi.

Elle est le prolongement naturel d'un rôle historique auquel le Maroc dans son ensemble ne cesse de s'identifier pour puiser les sources de sa grandeur présente et les forces de son épanouissement futur.
Il fut un temps, en effet, où le pays dans son ensemble était assimilé à la capitale des Almoravides. “ Marruecos ” pour les latins, “ Morocco ” pour les Anglo-Saxons, “ Maroc ” pour les francophones et tout simplement prononcé “ Marrak'ch ” pour la communauté arabo-musulmane. C'est tout dire sur le poids historique de la ville des sept saints qui symbolise un passé glorieux et qui constitue incontestablement un patrimoine humain qui ne cesse d'étonner par sa multiplicité et sa fécondité. En 1062, Youssef Ben Tachfine y construit la première mosquée.

C'est de cette époque que date la plantation de la palmeraie qui couvre actuellement 13 000 hectares à l'est de la ville. Après les remparts, le minaret de la Koutoubia, haut de 77 m laissés par les Almohades, les Saadiens rendirent à la ville ocre, tout son faste et son prestige au 16e siècle. Les tombeaux saadiens qui datent de cette époque, ne furent découverts qu'en 1917, et le palais Bahia qui date de l'époque alaouite, sous l'ordre du Sultan Moulay Ismaël. Le palais Glaoui dans la médina ou encore Dar Laglaoui à Telouet (région de Marrakech) en dit beaucoup du vécu de cette ville et l'expression sincère d'une succession de civilisations et de dynasties.

Les ruines du palais El Badii, les autres de la Casbah d'Abou Bakr, la mosquée de Ben Youssef, le palais de Ali Ben Youssef, la porte de Bab Aylane, celle de Bab Agnaou ou encore ces fontaines à décor de jypredie et de bois ouvragé, prouve que c'est une ville des mille et un contes… Sur une vaste plaine du
“ Haouz ” ce cite naturel est d'une beauté à couper le souffle avec ses habitations anciennes, retapées en “riads” modernes, mais à cachet typiquement marocain, le tout encerclé par 7 km de murailles, rose-rouge en “tabya” un mélange de sable rose local et de chaux, ce qui vaut à son surnom “Al Hamra” c'est à dire la rouge. Le visiteur remarquera que ses vrais habitants sont en moyenne de couleur plus foncée que les habitants du Nord, en dehors de la population noire cela s'entend.

Ainsi, Marrakech est la plus africaine de toutes les autres grandes cités du Royaume. Une africanité qui dépasse les confins du Sahara marocain pour s'étendre à Tombouctou, à Dakar, en Guinée… Les gnaouas et les joueurs de l'instrument
“ sintir ” le traduisent dans leurs chants appelés
“ M'louk ”. Cette ville chargée d'histoire n'est sûrement pas une ville quelconque, anodine. L'impératif d'agir s'est constaté dernièrement avec l'élargissement des ruelles réservées uniquement pour les piétons et la replantation verdoyante des grandes artères, pour que la ville chère aux Bahjaouis puisse perpétuer son image de marque aussi bien sur le plan national qu'international.

Posté par bader à 22:53 - La presse en parle - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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